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Liquid Time (à la Genève horlogère) 2006
Installation In situ, PIECEUNIC
« Liquid Time », installation visuelle et sonore, 81 horloges Une installation constituée par dizaines d'horloges quartz, dépourvues des leurs aiguilles, leurs signes, leurs mesures, et leurs chères complications, sans repère et sans mémoire: le passé, le présent et le futur sont unis. Chaque horloge devient ici et maintenant par excellence. Une collision des notions de temps et d'espace. Le mure murmure. Les Battements aléatoires des horloges, modulés par l'oreille, le cerveau et le corps même, déstabilisent notre perception empirique du temps. Le je du regardant, se trouve entre la "seconde morte" horlogère et son tempo libidinal, il vit l'expérience d’un temps fluide. |
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Liquid Time |
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Inundated Meeting |
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L'Origine du monde |
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Floating home |
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Murmur Wall Time |
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" En parallèle d’une formation scientifique qui le conduit à exercer les métiers d’instituteur, de rédacteur de la revue albanaise Science & Vie, et surtout de designer de renommée internationale, Bujar Marika éprouve une forte inclination pour l’art et l’architecture. Il choisit pourtant de ne pas suivre ce goût qui lui aurait sans nul doute ouvert une problématique carrière d’artiste réaliste-socialiste : « C’était peut-être déjà un acte artistique que de ne pas entrer officiellement dans l’art. »
Il lui faudra donc patienter avant d’entamer, à 52 ans, une carrière de plasticien. Pour parachever l’apprentissage libre, lacunaire mais stimulant qu’il s’est imposé, il lui faut alors brûler les étapes et prendre le parti de la radicalité. Arrivant à Berne, en 1992, il entre brièvement en contact avec Max Bill à qui il montre ses cubes et formes dérivées réalisées en bois pour Naef Spiele AG, entreprise spécialisée dans les jeux de construction et de logique. Sur les conseils de M. Bill, il se met à peindre. Sa rencontre avec Ulrich Loock, alors directeur de la Kunsthalle de Berne, le rattache à l’art concret zurichois. Mais à cette forme d’art qui lui apparaît trop rationnelle et contrôlée, B. Marika préfère l’idée d’œuvre ouverte d’Umberto Ecco comme la littérature de Joyce, Kafka, Nabokov en donne déjà l’exemple, et oriente son travail vers un art post-conceptuel et post-minimaliste. Il expérimente le rapport matière-idée et s’intéresse à des problématiques sociales et politiques. ..."
Extrait de Texte, Batimental , exposition au mamco, 2007 |
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